Présentation

  • : Le blog de Florence Mazzoleni
  • : Ce blog est destiné à creer un lien avec tous les Pibracais, à instaurer un dialogue avec tous ceux qui s'interessent à la vie dans notre "grand" village dans le respect de son éthique et de ses exigences. contact: 06 88 26 65 83. mail to: florence.mazzoleni@demainpibrac.com
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  • : 21/11/2006

 

  VOIX %
Olivier BESANCENOT 135 2,66
Marie-George BUFFET 76 1,50
Gérard SCHIVARDI 23 0,45
François BAYROU 1196 23,59
José BOVE 75 1,48
Dominique VOYNET 85 1,68
Philippe de VILLIERS 77 1,52
Ségolène ROYAL 1553 30,64
Frédéric NIHOUS 27 0,53
Jean-Marie LE PEN 292 5,76
Arlette LAGUILLER 44 0,87
Nicolas SARKOZY 1486 29,32
NULS:36    


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Pibrac va entrer dans une période de turbulence. En 2007 nous avons des élections nationales, et en 2008.......... Les municipales.        

 Certains d’entre vous m’ont sollicité pour connaître, au regard de mon expérience (Elue depuis 1995), mon avis sur cette échéance capitale pour tous les Pibracais.

 La population de Pibrac est d’une diversité riche et exceptionnelle. Nombreux d’entre nous sommes originaires d’autres régions de France d’Europe, et hors d’Europe. L’expérience de ces dernières années nous a démontré que le tandem « originaire de Pibrac et gestion de la ville » ne correspond pas obligatoirement aux nécessités de notre belle commune.

 De plus, la gestion d’une commune d’aujourd’hui, se fait, pour une part de plus en plus importante, dans un cadre intercommunal. C’est à dire, que pour certaines compétences (transports en commun, développement économique, assainissement, ...), les moyens, des communes composant la structure intercommunale, sont mis en commun, permettant de réaliser des d’investissements plus performants, sur le plan technique et plus économiques pour leur gestion. Ce qui implique que, des décisions concernant Pibrac, sont prises par une assemblée où siége 1 élu de Pibrac qui se doit d’en défendre les intérêts.

 En ce qui concerne l’équipe qui sera en charge de nous tous, je suis convaincue de la nécessité de réunir en un « pacte républicain », de femmes et d’hommes, acteurs de la concertation, respectueux de notre diversité, libres de toute influence, désireux d’acquérir ou de conforter une expérience d’engagement dans la vie publique.

 

   Ce pacte, pour les années 2008-2014, devra, d’une part, bien évidemment, intégrer le passé, et d’autre part, répondre, à nos préoccupations quotidiennes, notamment, sur :

 Ö     Le respect de la démocratie locale

 Ö     Nos finances, notre dette, nos investissements ...

 Ö     Le développement économique, le commerce ...

 Ö     La politique sociale communale, les crèches, la jeunesse, nos aînés, ...

 Ö     L’école, sa cantine, sa carte scolaire, ...

 Ö     Le personnel communal

 Ö     La sécurité, des personnes et des biens, dans notre commune

 Ö     L’urbanisme, la circulation, les transports publics, le domaine communal ...

 Ö     L’environnement,

 Ö     L’intercommunalité

 Ö     Le développement culturel, ...

 Ö     L’ouverture participative aux Européens Pibracais

 Ces quelques lignes ont la double ambition de recueillir votre avis et de préparer l’avenir.

 N’hésitez pas à me consulter et à me faire part de vos idées.

 Rappel : Les Pibracais originaires de la communauté européenne doivent, pour voter se faire inscrire sur les listes électorales.

Florence Mazzoleni


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Cette année là (fin 1988), Pibrac était en effervescence ;

 Un projet de décharge d’ordures ménagères devait se réaliser dans la carrière d’argile « Gélis » (IMERYS aujourd’hui)

 Plus de 4000, Pibracais (et riverains de Pibrac) se sont réunis, ils ont crée l’AHPCVSE pour s’opposer à ce projet, et ont réussi à le stopper. Sans cette action, Pibrac, sous les vents dominants, ressemblerait à ça :

                                     

 Le but de l’Association des Habitants de Pibrac et des Communes Voisines pour la Sauvegarde de l’Environnement est : Promouvoir la participation des citoyens à la défense et à la DEFINITION de leur cadre de vie. Participer à toute réflexion visant à proposer des solutions de remplacement à des projets susceptibles de nuire à l’environnement.

  L’AHPCVSE, depuis 1989 ne cesse, de travailler, dans le strict respect des engagements pris, au sein d’un réseau d’associations ayant le même objectif. L’AHPCVSE a donc : un passé, un bilan une activité constante.

 Elle a agit  pour la modernisation du traitement de tous les déchets, pour la mise en place du tri sélectif, pour la non construction d’habitations sous les lignes à haute tension, pour l’enfouissement des lignes à haute tension, pour le développement des transports en commun, etc.

 L’AHPCVSE, comme d’autres associations, travaille au sein de l’ORDIMIP (Observatoire des Déchets Industriels en Midi Pyrénées), créé en 1993. Depuis 2002, j’en suis, avec le représentant du Conseil régional, la vice présidente.

 Ainsi, aujourd’hui, par des gestes simples nous pouvons nous débarrasser de TOUS nos déchets (banals, dangereux, toxiques, de soins, phytosanitaires, etc.) qui encombraient caves et garages, quand ils ne disparaissaient pas, subrepticement, dans les poubelles .Nous avons donc contribué à la mise en place d’outils efficaces : Tri sélectif, déchetteries, recyclage, normes sévères pour les installations de traitement etc.

 Par ce travail totalement bénévole et anonyme, des progrès ont été faits et des résultats ont été obtenu .D’autres viendront, notamment le juste calcul de la TOM (Taxe sur les Ordures Ménagères)

 Par ces quelques lignes, je rends hommage, et je remercie tous ceux, qui, bénévolement, et avec assiduité honorent toujours leur engagement.

 Depuis près de 20 ans, cette action constitue un de mes engagements.

 Florence Mazzoleni


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Qui êtes vous Florence Mazzoleni ?

 

 

   GV : Florence, vous êtes engagée dans la vie publique depuis longtemps, mais, en fait, qui êtes vous, quel a été votre parcours, et, pourquoi avoir choisi, l’interview pour dire tout cela ?

 FM : De nature plutôt discrète, parler de soi n’est pas chose aisée, le dialogue, plus convivial, me facilite la tache.

Originaire de Provence, je suis issue d’une famille nombreuse. Mon père était chef d’entreprise, ma mère, femme au foyer, nous a appris, très tôt, à nous tourner vers les autres. Je suis mariée, mère de 2 enfants. Mon parcours scolaire a été classique, ma vie professionnelle courte (10 ans), CRACM (Marseille), Pitié Salpetrière (Paris), m’étant arrêtée de travailler à la naissance de mon deuxième enfant. 

 Mes 10 ans de scoutisme m’ont fait découvrir, dès l’age de 7 ans, l’engagement responsable au service des autres. Ensuite, j’ai poursuivi mon action dans le chant choral, dans le sport (monitrice de voile) et les donneurs de sang. C’est à ce moment là, après Mai 1968, que je me suis engagée dans l’action politique.

 

 

   GV : Je suppose que ce fut un tournant important dans votre vie ; pourquoi avoir choisi le mouvement Gaulliste ?

 FM : Tout à fait, j’avais 21 ans, et j’ai découvert un mouvement, organisé et structuré, qui, réunissait toutes les catégories socio-professionnelles. Au cours de ces réunions, j’ai découvert et appris que toutes les idées pouvaient être dites, que « Seul le combat pour l’homme valait la peine d’être livré » (je cite). J’ai donc appris à écouter et à entendre, à forger mes convictions tout en sachant qu’il fallait rester pragmatique en toutes circonstances. J’ai donc participé à ma première campagne électorale (1977) pour les municipales. Suite à mon mariage et la naissance de mes enfants, je me suis impliquée dans les parents d’élèves, les associations sportives (Tennis de Pibrac) et le soutien scolaire.

 

 

   GV : Dans tout cela, je ne vois pas votre engagement pour l’environnement ; à quel moment vous êtes vous engagé ?

 FM : Quand vous voyez, tous les étés votre région ravagée par les incendies, vous n’avez pas besoin d’être beaucoup convaincue pour vous engager ; cela va de soi. De plus, les adultes, autour de moi, se mobilisaient contre les rejets de la centrale de Gardanne qui recouvraient la région d’une couche de poussière collante comme du ciment.

Notre mode de vie familiale excluait tout gaspillage, le respect de la nature était aussi évident que le respect des personnes.

Quand nous sommes arrivés à Pibrac (1987), un problème de décharge d’ordures ménagères s’est déclaré, je me suis donc engagée dans l’association qui s’est crée à ce moment là (AHPCVSE).

Persuadée que la fidélité, dans les engagements, est primordiale; j’ai continué, et, depuis 1993, je participe, avec l’association, aux travaux d’une association régionale : l’ORDIMIP (Observatoire Régional des Déchets Industriels en Midi Pyrénées). Là, nous pratiquons une concertation active (notre méthode de travail a, du reste, fait l’objet d’une étude universitaire) pour améliorer la gestion des déchets dangereux.

 

 

   GV : Depuis 1995, vous êtes élue conseillère municipale de Pibrac ; pourquoi convoiter un mandat politique ?

 FM : Politique, le mot est lâché ! Pour moi, la politique est une action propre qui se distingue de l’action politicienne. Pour faire de la politique, il faut, tout d’abord, aimer les gens, et le mandat de Maire est, à mon sens, le plus efficace parce qu’il touche au concret de la vie quotidienne de nos concitoyens, et c’est ce qui me semble le plus important. 

En 1995, 3 listes étaient en présence, quand j’ai débuté mon premier mandat. En 2001, avec un élu de notre liste, nous avons réalisé une liste unique formée de gens de la majorité actuelle et de la société civile.

GV : Et pour l’avenir, que comptez vous faire ? 

 

 FM : Aujourd’hui, nous ne pouvons plus gérer la vie de nos concitoyens sans eux, je veux rassembler une équipe, composée de femmes et d’hommes, totalement dévoués à la gestion de la commune AVEC les Pibracais et POUR les Pibracais. 

GV : Merci Florence


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Bonjour et bienvenue à toutes les Pibracaises et tous les Pibracais qui aiment leur "grand" village et qui ont le désir de s'impliquer dans sa vie.

Aujourd'hui, gerer une commune est un travail qui se fait en équipe.

C'est l'alliance des passions et la complémentarité des compétences  de cette équipe, en relation permanente avec vous tous, qui font sa réussite .

C'est donc avec vous et pour vous que je veux travailler pour Pibrac

Ce blog sera le lien qui permettra d'échanger nos idées, nos points de vue. Ainsi, nous apprendrons à nous connaitre, à connaitre les aspirations des Pibracais et à rechercher les moyens d'y répondre.

Quand nous avons fait le choix de vivre à Pibrac, nous avons également fait un choix de vie.

Ce choix, personnel et familial, peut-il encore être exercé aujourd'hui?

 


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