Présentation

  • : Le blog de Florence Mazzoleni
  • : Ce blog est destiné à creer un lien avec tous les Pibracais, à instaurer un dialogue avec tous ceux qui s'interessent à la vie dans notre "grand" village dans le respect de son éthique et de ses exigences. contact: 06 88 26 65 83. mail to: florence.mazzoleni@demainpibrac.com
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  • : 21/11/2006
L'AHPCVSE et les propriétaires privés, riverains de la forêt de Bouconne, se réuniront le:
MERCREDI 24 JUIN à 20h30

Salle "des Pins Verts"
Route de la Salvetat
LEGUEVIN

Cette réunion d'information fera le point sur les procédures en cours (Pau et Bordeaux); ansi que sur les options envisagées.
Contact: 06 88 26 65 83
                 05 61 86 64 49
FM

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Sénateur ; comment est-il élu ?


Au suffrage universel indirect. C'est-à-dire :

Nous élisons des conseillers municipaux, des conseillers généraux, des conseillers régionaux, des députés. Ces élus, selon un savant calcul, constituent le collège électoral des « Grands Electeurs ». C'est ce collège, de 150 000 membres, constitué à près de 95% de conseillers municipaux qui élit les sénateurs.

Dans chaque département, le nombre de sièges est proportionnel à la population (c'est l'augmentation de la population dans les communes qui fait augmenter le nombre de sièges de sénateurs).

Le scrutin est :

            Majoritaire à 2 tours dans les départements qui élisent jusqu'à 3 sénateurs..

            Proportionnel dans les départements qui élisent plus de 4 sénateurs.

Les sénateurs sont, maintenant, élus pour 6 ans renouvelables tous les 3 ans, non plus sur le 1/3 des sièges, mais sur la moitié.

 

« Le 21 Septembre 2008, La Haute Garonne comptera un siège de plus, de 4 sénateurs nous passons à 5. Les discussions au sein de la fédération UMP 31 portent sur le choix de ce candidat afin de ne pas laisser échapper une chance d'avoir, enfin, un parlementaire ! »

 

Il est rappelé, ici, que bien que la loi favorise l'égal accès des femmes et des hommes aux fonctions électives, il n'en a été nullement question.

 

Un sénateur, à quoi ça sert ?:

 

Le sénat est une assemblée à part entière, il a donc son rôle législatif.  L'article 24 de la constitution stipule sa spécificité : Le sénat représente les collectivités locales de la république.

Le sénateur est l'élu d'élus.

Les projets de  loi concernant les collectivités locales sont soumis en premier lieu au sénat ; les 36780 communes de France sont représentées au sénat.

Le sénat est le  grand ordonnateur de l'organisation décentralisée de la république.

Le sénat, en élaborant les projets de loi ayant pour objet l'organisation des collectivités locales, veille au respect des intérêts de leur libre administration,sur le plan :

  • De leurs compétences
  • De l'augmentation de leurs ressources et autonomie financière
  • Transfert des compétences avec financements et charges indus
  • La fonction publique territoriale et l'autonomie de recrutement
  • La coopération intercommunale
  • Responsabilité pénale des Maires
  • Etc.

Dans notre département, l'enjeu économique est énorme.

Il est grand temps :

De prendre nos responsabilités pour le rassemblement voulu et annoncé.

D'appliquer les grandes théories énoncées et applaudies avec force ce jeudi 22 Mai

 

Nous avons dit ce que nous voulions, faisons le MAINTENANT

 

FM

 

(Si les femmes se  sont tues pour ce choix, que les hommes n'en profitent pas pour aboyer trop fort)


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Jeudi 22 Mai 2008, Patrick Devedjian, Secrétaire national de l'UMP, est venu présidé le Comité Départemental de l'UMP 31.

Il a rappelé que jamais un gouvernement n'avait fait autant de réformes en si peu de temps.

Certaines d'entre elles étaient très difficiles, comme celle des retraites, d'autres étaient destinées à rénover l'Etat Français de façon à ce que le parlement redevienne un lieu de débats en lieu et place de la rue ou des médias.

En ce qui concerne l'UMP 31, les derniers échecs électoraux sont dus, selon lui, aux divisions de notre camp et au faible renouvellement des candidats. Bien qu'il n'ait pas perçu de découragement, il annonce la nécessité absolue de reconstruire le mouvement, de cautériser les plaies, de révéler de nouveaux talents et de rassembler tout le monde. Pour faire tout cela, suite à la démission de Philippe Douste Blazy,  il fallait un homme d'envergure et connaissant parfaitement le tissus local tant sur le plan social qu'économique. Cet Homme, c'est : Dominique Baudis qui, par ses compétences de gestionnaire et d'organisateur, a l'autorité nécessaire pour réorganiser  la fédération 31.

Il soumettait ce choix à l'approbation du comité départemental.

Dominique Baudis, sera donc Président intérimaire de la Fédération UMP de Haute Garonne jusqu'aux élections internes fixées en Novembre 2008.

 

Ici, comme dans toutes les fédérations, des objectifs seront fixés, accomplis et contrôlés.

 

Le comité départemental approuve ce choix.

FM

Voir aussi l'article sur : http://apre.over-blog.com/

 


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(voir les photos:"Boulogne sur Gesse"; tenant l'appareil, je ne suis pas sur les photos)

Christian Raynal, responsable de l'UMP 31, organisait, avec l'aide de l'APRé (Atelier de Professionnels Réformistes) une journée pique-nique le Dimanche 18 mai à Boulogne sur Gesse.

L'objectif de cette journée, est de rassembler la grande famille UMP, pour de franches retrouvailles suite aux  moments difficiles qu'elle avait vécu.

Le choix du lieu, le lac de Boulogne sur Gesse, détient tous les atouts pour que cette journée soit détendue, conviviale et rassembleuse.

 

Vers midi, Ils arrivent, se retrouvent, vont de groupes en groupes.

Même la météo est de la partie ; un ciel bleu et serein. Quel présage !!

Monsieur Pierre Medevielle, Maire de Boulogne sur Gesse, nous accueille dans ce lieu magnifique et serein. Nous avons apprécié ses réalisations.

Vers 13H, les terroirs, de notre belle France, sortent des paniers.

Dans une ambiance franchement conviviale, nous échangeons nos spécialités régionales, liquides et solides, tout en dialoguant les uns avec les autres.

Info, idées, conseils, espoirs et motivation s'échangent tranquillement en attendant les interventions prévues à l'ordre du jour.

Christine de Veyrac, parlementaire européen, expose les avancées de l'adoption du nouveau décret sur l'Europe, des opportunités que présente la Présidence Française, de l'utilisation du référendum pour les nouveaux pays désirant intégrer l'Europe ; notamment en ce qui concerne la Turquie.

            François Chollet, professeur de médecine, expose les dernières données économiques en insistant sur le fait, que malgré les difficultés, le cap est maintenu et que les premiers signes positifs de la politique du gouvernement apparaissent.

            Jean Paul Escudier, Avocat, explique l'enjeu des réformes des institutions ; les différentes options en présence. Les militants se sont prononcés pour le respect des engagements pris par le candidat Nicolas Sarkozy. Les militants s'impliquant d'avantage dans les choix des députés.

            Laurence Massat, du grand Toulouse, affirme la volonté du gouvernement de faire de l'Education Nationale un grand service public capable :

  • Þ De former et de préparer aux métiers de demain.
  • Þ De rivaliser avec les autres systèmes éducatifs européens.

Khalid Karroumi, formateur en sécurité, nous démontre que : immigration et délinquance ne sont pas toujours liés, et que l'accompagnement et la formation ont accompli de belles œuvres.

Jean Louis Chavoillon, chef d'entreprise et Président de l'APRé, reprend les grandes options du : « Grenelle de l'Environnement », expose les défis de demain en soulignant que la sauvegarde de la planète est aussi un défi économique.

 

Au cours de ces exposés, l'implication des militants a été : vive, importante et constructive.

Monsieur Pierre Medevielle, Maire de Boulogne sur Gesse, nous a exposé son parcours ; que les victoires sont possibles en affirmant ce que nous sommes, sans crainte, sans tabous, sans honte.

Un grand merci à Christian Raynal et à l'APRé pour l'organisation de cette journée. Il est évident, que si certains d'entre nous sont venus moroses et avec des doutes « pour voir », ils sont repartis confiants et re-motivés.

La reconstruction est sur les rails.

FM.


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Jean Claude Bayaut Daban, secrétaire général de l'APRé, ouvre la réunion en expliquant la nécessité d'organiser une telle rencontre, suite au sondage réalisé sur le blog de l'APRé, où 62%, des 850 personnes interrogées, ont répondu qu'elles voulaient des changements au sein de l'UMP 31

Jean Louis Chavoillon, Président de l'APRé, donne quelques informations sur un nouvel et hypothétique organigramme de l'UMP 31.

Le 17 Mai seront organisées des assises départementales

3 fédérations sont pilotées par l'Elysée : Strasbourg, Lyon, Toulouse

3 grands pontes descendront de Paris pour faire un audit des gens de la fédé, anciens et nouveaux.

Les élections internes auront lieu en octobre ou novembre.

Philippe Douste Blazy démissionne, le poste restera vacant jusqu'aux élections, Dominique Baudis le remplacera après.

Collaboration avec les autres départements de MP.

La nouvelle équipe devra faire émerger de nouveaux talents.

 

Réactions : (parmi les plus entendues)

 

« Il faut attendre avant de donner des noms, consulter les militants ; les écouter ; tenir compte de leur avis. »

« Pour organiser la reconstruction, il faut une équipe, même si elle est provisoire. »

« Depuis plusieurs années, il n'y a pas de chef, pas de travail de terrain, pas d'écoute, »

« Le patron, c'est l'électeur ; les militants sont aussi des électeurs. Combien ne se sont pas dérangés aux dernières élections ? »

« Clarifier les relations avec le MODEM ;  »

« Il n'y a pas d'UMP dans les quartiers »

« Il faut une véritable démocratie, de véritables élections au sein du mouvement ; les militants ne sont ni des naïfs ni des sots, ils veulent choisir leurs chefs et leurs futurs candidats. »

« Nous ne voulons plus d'élections internes truquées, nous voulons des élections sans procurations »

« Faire un réel diagnostic sur les échecs successifs, mettre en place des gens en fonction de leur mérite ; les perdants doivent s'en aller. »

« L'attitude des candidats dans les quartiers ; plutôt positive pour Cohen, plutôt négative pour Moudenc »

« Où sont les jeunes ? Ils sont de plus en plus déçus, de moins en moins motivés ; notre avenir c'est  eux. »

« Nous ne voulons plus que Paris décide pour nous ; les chefs doivent être acceptés par la base.»

« Nous ne voulons plus de responsables dont le seul souci est la monopolisation des postes ; ceux que l'on voit depuis plus de 20 ans ; ceux qui ne veulent pas du logo UMP sur leurs document de propagande, ceux qui n'ont eu aucune action de terrain pour expliquer la politique gouvernementale. »

« Nous devons être en campagne électorale permanente, faire du marketing, reconstruire un réseau.»

« Nous devons, avec nos idées, faire un programme, le défendre »

« Nous voulons une fédération qui forme et qui informe. »

etc...

 

Mon avis :

 

Dans ce genre de réunions, il y a ceux qui viennent pour participer activement, ceux qui viennent pour « voir » ; c'est inévitable ; les uns saisissent l'opportunité qui leur est offerte, les autres trouvent là une occasion de remettre en cause leur à priori s'ils en ont.

Un vrai débat  s'est installé dès le début.

Les intervenants ont fait preuve d'une grande responsabilité dans leurs propos, à aucun moment n'ont été proférés des injures ou des mots infamants à l'encontre des personnes. Le ton, vif et ferme, a toujours été correct ; les reproches formulés l'ont été au regard de faits concrets et démontrés.

Pourtant, certains en « avaient gros sur la patate ». Avec tout ce qu'ils ont supporté depuis toutes ces dernières années, ils ont toutes les bonnes raisons pour tout abandonner.

Leurs convictions sont intactes, leur sens de l'engagement aussi. A chaque instant, ils ont affirmé leur volonté de reconstruire et de continuer à s'impliquer dans la vie politique de la Haute Garonne. Ils n'ont pas réclamé des postes, ils ne se sont pas portés candidats, ils ont uniquement pensé au devenir du mouvement.

 

Chapeau !

 

FM

 

NB : consulter également : http://apre.over-blog.com/

                                        http://jllefrancois.hautetfort.com/

 


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Ne riez pas... ne pleurez pas... nous sommes tous des vainqueurs

 

Le résultat obtenu est celui attendu, alors, ne regrettez rien !

Depuis 2002 l'apolitisme politicien, contre lequel des voix se sont élevées, ne cesse de donner ces résultats.

Des mises en garde ont été faites, des questions ont été posées, les seules réponses fournies se trouvent dans les paroles de Guy Béart qui chantait : « Le premier qui dit la vérité  Il doit être exécuté »

 

 La flatterie, la vue à court terme et l'intérêt particulier l'ont emporté.

 

Alors ne regrettons rien ; nous l'avons voulu !

 

Ces choix ont été : annoncés, programmés, réalisés !

 

En 2002, l'UMP, représentait LE MOUVEMENT d'UNION de la POLITIQUE avec le PEUPLE de France.

Ce MOUVEMENT, à l'avenir prometteur, a été phagocyté par de nouveaux squatters, selon des méthodes dénoncées et condamnées. Ils lui ont subtilisé son étendard, sans un regard pour ceux qui le cherchaient des yeux pour le rallier, l'ont jeté au fond de la cave et ont renvoyé les ouvriers besogneux qui, avec motivation et conviction, construisaient ce bel édifice.

 

Alors ne regrettons rien ; nous l'avons voulu !

Les uns par démagogie, les autres par une audace trop timide.

 

L'APOGÉE de cet « Apolitisme » sera t-il atteint quand, les militants trop las de tant de politicailleries, abandonneront, en foule, un mouvement qui se voulait être rassembleur ?

Aujourd'hui ; nous n'avons plus de députés, plus de sénateurs, plus de région, plus de Toulouse, plus de Muret, plus de Auterive, etc. etc.

Ce bilan hautement catastrophique, nous le devons à l'absence de démocratie, à la suprématie du paraître sur l'action, à la monopolisation des postes par des responsables inactifs ; sans stratégie ni perspective.

Que restait-il à ceux qui voulaient travailler et agir ?

Ouvrir des associations dans  lesquelles ILS se retrouvaient. Ainsi, l'APRé a su rassembler, avec ou sans carte, tous ceux qui VOULAIENT construire et S'ENGAGER POLITIQUEMENT. Tous ceux qui croient fermement que la base de la politique est le débat d'idées, sans contraintes idéologiques.

 

Le succès a dépassé l'espérance la plus optimiste !

Les réunions publiques accessibles à tous, organisées avec des femmes et des hommes compétents, ont démontré, une fois de plus, que la diversité dans le débat était une richesse pour tous.

Ce pluralisme, cette ouverture, cette diversité ont été jetées au fond de la cave avec l'étendard ; nous  sommes  tous des pauvres de l'équilibre politique.

En politique, il faut savoir ce que l'on veut ; nous nous le savons.

Etre « chef » implique de brandir l'étendard au plus haut, être conscient que parfois, il faut savoir naviguer contre le vent, réduire la voilure pour mieux négocier la tempête et maintenir le cap. Nous voulons des chefs agissant sans copinage, avec responsabilité, avec pragmatisme et réalisme. Des chefs qui ne voient pas des ennemis partout, surtout pas dans leur propre camp.

 

Depuis novembre 2006, j'expose dans ce blog mes idées,  mes  pensées et mes propositions.

Depuis les années 1970, je fais de la politique. Au fil du temps, l'expérience m'a permis de forger mes convictions et d'affiner les valeurs en lesquelles je crois.

Depuis plus de 20 ans, je vis à Pibrac, ville dans laquelle je me suis investie, non pas pour que cela fasse « bien », mais tout simplement parce que l'engagement fait partie de la vie.

 

Face à nous, le champ de ruines attend les ouvriers besogneux pour reconstruire : http://apre.over-blog.com/

 

FM

(Relisez « Je ne vous dirai pas ») du 10 juillet 2007.


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Je reviens, bientôt, converser avec vous
FM

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Errare humanum est…
 
A quelques jours du premier tour des élections municipales, ma boite aux lettres a reçu un tract, format A3 recto verso, qui semble être un programme électoral.
Jusqu’à présent, seules les informations émanant de la liste du Maire sortant, trouvaient le chemin de cette boite, qui, au demeurant n’offre pas d’handicap particulier pour y accéder.
Je pensais alors, qu’une seule liste se présentait à nos suffrages ; que les Pibracais s’étaient réunis dans un ensemble consensuel.
Que nenni !
Il y a donc bien 2 listes soumises à notre réflexion. Le rêve est fini !
 
Permettez, cependant, que je m’interroge,
Depuis quand, cette liste, diffuse t-elle des tracts ?
Ai-je loupé des analyses, des informations importantes ?
Comment comprendre qu’elle ait, soudainement, découvert le chemin de cette boite aux lettres, fallait-il quelques blancs cailloux pour en baliser l’accès ?
Pensez vous qu’il s’agisse d’un ostracisme ou d’un acte sectaire ; cela serait étonnant de la part d’une liste qui se nomme ensemble, non ?
Alors quoi ?
Bof ! Contentons nous de croire, poliment, à une banale erreur.
 
FM.

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La politique se construit par le débat d’idées, l’apprentissage du terrain, l’écoute sans tabous, le respect des autres, l’acceptation des différences, l’exigence et l’honnêteté personnelles.
La conséquence majeure du non respect de ces critères, non exhaustifs, est le dégoût profond des citoyens pour la politique, alors qu’elle conditionne directement leur vie.
Ma volonté est de participer activement et honnêtement à la vie politique, je serai, demain comme hier, toujours présente dans les groupes de réflexion, convaincue que pour assurer la pérennisation d’un édifice, il faut des fondations solides.
 
L’adhésion à tout organisme, tel qu’un parti politique, implique le respect des textes écrits, statuts et règlements.
Je les ai toujours respecté ; mais ne sachant pas respecter les articles non écrits, je n’ai  pas respecté l’adage:
« Quand pratiques douteuses tu verras,
Tes yeux, fermeras, et ta voix tairas. »
 
J’ai dénoncé ces pratiques, je les dénoncerai encore.
Je n’ai ni complaisance ni complicité pour de tels faits.
 
Depuis plus de 20 ans, dont 13 en tant qu’élue, je suis présente sur le terrain de Pibrac et hors de Pibrac.
Mon élimination, conséquence du sectarisme politicien et d’une décision unilatérale, a eu la préférence face à mon expérience, mes compétences et ma connaissance des dossiers.
 
Il était temps de répondre aux Pibracais, qui m’ont interrogée, et aux ragots infondés.
 
Directement, véritablement, clairement ; c’est fait.
FM

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Parlez en, Parlons en…
 
Parmi les sujets abordés lors d’une campagne électorale, il y a ceux qui tiennent le haut de l’affiche et ceux qui font parti des petites lignes illisibles, mais pourtant obligatoires et indispensables. Il y a ceux dont on parle beaucoup, voire trop, et ceux dont il est rarement fait écho ou alors, juste avant la clôture de la campagne électorale, quand y répondre n’est plus possible.
 
L’urbanisme, l’environnement et la fiscalité, sujets phares certes, ne doivent pas occulter les autres.
 
Lire la loi SRU (Solidarité Renouvellement Urbain, dite loi Gayssot) ne procure pas le même plaisir que celle d’un bon polar. Cependant, elle permet de comprendre la finalité de certaines réalisations et elle éclaire le contenu de nombreux discours politiques. Elle a été assouplie, en 2003, par la loi « Urbanisme et habitat ». Tout ça pour expliquer que l’urbanisme de Pibrac ne se décide pas qu’à Pibrac. Les programmes d’urbanisme de Pibrac devant être cohérents avec l’ensemble des politiques élaborées à l’échelle de l’agglomération, notamment celle des déplacements. Les aménagements sont conçus pour des zones plus larges en y intégrant les services nécessaires au bon fonctionnement de ces zones. La loi oblige les aménageurs à réaliser, en partie, ces aménagements, elle en fixe les modalités d’application.
Considérant :
J       La diminution des surfaces ouvertes à l’urbanisation qui a transformé le foncier, donc ses détenteurs, en arbitre de l’urbanisme,
J       Le déficit de constructions neuves dans les années 80, 90,
J       L’effet mécanique et inflationniste dû au déblocage des documents d’urbanisme suite à leur élaboration,
J       L’augmentation des coûts de la construction et des travaux en général qui nécessitent des financements très importants,
J       Les causes non liées directement à l’habitat,
 
Il est facile, certes, de constater que, malgré les aides, se loger est de plus en plus difficile.
 
A Pibrac, pour exemple, l’aménagement de zone « En Saboyo », (228 logements) suivant les critères établis, prévoit :
Une participation des aménageurs pour :
                Une classe du nouveau groupe scolaire
                Une participation pour le futur gymnase à hauteur de 17,13%
                Une participation pour le nouveau cimetière à hauteur de 17,13%
                La voirie structurante ainsi que 50% du giratoire d’accès.
                La réalisation des divers réseaux ; eau potable, pluvial, eaux usées, électricité, etc.
Le montant estimé et révisable, à la charge des aménageurs représente, environ, 5045€ (moyenne) par logement (33 000F).
Ceci, bien évidement ne tient pas compte du prix du foncier, du coût de la construction etc. (gardons le moral !)
 
En ce qui concerne la circulation, il ne vous aura pas échappé que Pibrac est un carrefour. Deux obstacles, le Courbet et la ligne SNCF, sillonnent notre commune et nécessitent un franchissement. Pour cela, Il existe un seul pont et un seul passage à niveau qui se suivent, ou se succèdent suivant notre sens de circulation, pour relier le nord et le sud de la commune. Cette évidence a été mise en relief lors de la réfection de la voie de chemin de fer. Chaque fois que le train passe ; la circulation est interrompue. Ce phénomène s’accentuera avec l’augmentation des cadences du fait du développement des transports en commun  et du développement des communes voisinent de Pibrac, en parallèle au notre.
Une autre gare peut être ? Où ?
Il n’est pas inutile de rappeler, ici, l’ambitieux projet de la liste « Demain Pibrac » qui, en 2001, proposait, à votre débat, les premières solutions à cet épineux problème. Rappelons également, que le contournement autoroutier de Toulouse, dans son projet initial, devait passer dans la coulée verte entre Pibrac et Colomiers ; 

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Face à cette complexité, une des façons de corriger ce qui nous apparaît comme des erreurs, est d’utiliser, pleinement, le volet de la loi SRU qui concerne « l’élargissement de la participation de la population à l’élaboration des documents d’urbanisme ».
 
La fiscalité, là aussi, le rêve semble proscrit. Si la commune fixe, dans un cadre défini, les taux d’imposition, les bases d’imposition des taxes directes sont fixées par l’administration fiscale. En 2007, la faible augmentation des impôts locaux est, en parti, due à la forte augmentation de ces bases. De plus, les ressources communales dépendent, pour une part non négligeable, de la communauté d’agglomération du Grand Toulouse. C’est le grand Toulouse qui perçoit la TPU versée par les entreprises (ex TP) et qui, suivant un calcul complexe défini par la loi de finances, en reverse le fruit aux communes. Pibrac est, pour le moment, bien doté.
Que se passera t-il dans la prochaine loi de finances, si les critères de réversion sont moins favorables à Pibrac ? Notre zone d’activité n’étant pas encore capable de compenser ce manque à gagner ?
Dans les communes, les commerces représentent une part importante de l’activité économique. Il n’aura échappé à personne la faible densité commerciale de Pibrac. Notre centre ville est bien terne avec tous ses rideaux baissés !
Cette situation mérite un examen minutieux pour retrouver une centralité et une offre commerciale dynamiques.
 
A cela s’ajoute le fait que, l’harmonisation des taux d’imposition entre les communes est une tendance de plus en plus forte, et que le transfert des compétences (décentralisation) dans le but de rapprocher gestionnaires et administrés ne s’accompagne pas toujours de l’économie d’échelle attendu.
L’utopie est elle autorisée dans ce domaine ?
 
La politique sociale, chut c’est un sujet trop délicat, devra être examinée avec un soin extrême. Au budget du CCAS, il faut ajouter les financements du budget communal. En effet, des dépenses, importantes, sont imputées au budget communal, elles ne portent pas le qualificatif « social », elles sont, cependant, des dépenses sociales.
Par exemple : En ce qui concerne les 80 000 repas servis, chaque année, à la cantine scolaire, la différence entre le prix perçu et le coût du repas, représente une dépense budgétaire qu’il conviendra d’examiner avec le plus grand soin afin de réduire ce déficit. (en 2006, pour un prix de revient, tout service compris, de 9,37€, il est perçu en moyenne 2,30€/repas) Le même prix pour tous est –il encore d’actualité ?
Il n’est pas inutile de rappeler que la politique sociale, compétence départementale, a pour objectif premier de fournir aide et assistance à tous ceux qui en ont besoin.
Dans ce domaine, face aux incertitudes de l’avenir, Notre budget saura t-il conserver des marges de manœuvres suffisantes ?
 
La sécurité, discipline concernant autant les bâtiments communaux que les rues de notre commune, se doit d’être assurée. Le débat ouvert et sans faux fuyants, l’examinera avec toute l’objectivité que réclame sa sensibilité. Il s’agira de mettre en adéquation les moyens et les objectifs. Notre police municipale, dans sa configuration actuelle, a-t-elle les uns pour assurer les autres ?
 
D’autres sujets : les écoles, les associations sportives et culturelles, l’emploi communal, les archives, l’église, les services publics, et bien d’autres ne sont pas ici, présentés ne car il ne s’agit pas de faire un programme électoral. La gestion d’une commune, est de plus en plus complexe, les différentes politiques mises en place s’imbriquent les unes dans les autres et sont plus ou moins baignées dans l’océan de l’intercommunalité. Toutes ses politiques sont vouées à l’évolution et sont tout à fait ouvertes à notre critique à condition qu’elle soit constructive.
Apprendre pour connaître demande du temps et de la disponibilité. L’apprentissage est long.
Administrer une commune, n’est pas, même si des similitudes existent, administrer une entreprise ; la transparence et la démocratie sont incontournables pour un développement harmonieux.
Rabindranath Tagore (auteur indien du 17ème siècle) disait  « Reconnaissez la diversité et vous atteindrez l’unité »
FM

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